Intégrations : augmenter l'outil que vous avez déjà

Beaucoup d'organisations ne changent pas d'ATS ou d'ERP. Elles lui ajoutent ce qui lui manque.

Changer d'outil de gestion est un projet : reprise de données, formation, double saisie pendant la transition, et un risque politique pour celui qui l'a proposé. Beaucoup d'ESN ne le feront pas — et n'ont pas à le faire pour gagner sur le recrutement.

La question posée n'est donc pas « faut-il remplacer votre ERP », mais « qu'est-ce qui manque à celui que vous avez, et peut-on l'ajouter sans y toucher ».

C'est un positionnement qui nous oblige. Un outil qui s'ajoute doit prouver trois choses : qu'il ne casse rien, qu'il rend ce qu'on lui confie, et qu'on peut le retirer. Cette page répond aux objections qu'on nous fait sur ces points, plutôt que de les contourner.

Écran des intégrations : BoondManager connectée, messageries, agendas, notifications et stockage, chacun avec son état

Déjà relié

BoondManager, dans les deux sens

Par famille

ATS · messagerie · agenda · stockage

Activez ce dont vous avez besoin, ignorez le reste

Ce qu'on nous objecte

Les questions qui décident réellement d'une intégration. Nous préférons y répondre ici que les découvrir en fin de rendez-vous.

« On a déjà BoondManager. Pourquoi ajouter un outil ? »

Parce que les deux ne font pas le même métier. BoondManager gère le commerce, la facturation et le suivi de mission ; Spiribase travaille le vivier et la qualification des candidats.

L'intégration circule dans les deux sens : les candidats, les offres et les sociétés s'importent, et ce que vous produisez repart chez vous. Vous choisissez ce qui circule, catégorie par catégorie — un import qui prend tout sans qu'on l'ait décidé est un import qu'on regrette.

Concrètement, les équipes commerciales continuent de travailler dans Boond sans changer d'habitude. Ce sont les recruteurs qui gagnent un outil, pas toute l'entreprise qui en change.

« Et si on veut partir dans deux ans ? »

Vous ressortez vos données. C'est votre réversibilité, et elle se vérifie avant de signer, pas au moment où on en a besoin.

Nous considérons que le vrai risque d'un nouvel outil n'est jamais d'y entrer : c'est de ne pas pouvoir en sortir. Un éditeur qui rend la sortie difficile vous dit quelque chose sur la confiance qu'il a dans son produit.

La bonne question à poser à n'importe quel éditeur, y compris nous, est celle-ci : montrez-moi l'export, maintenant, pendant la démonstration.

« Nos données candidats vont sortir de chez nous. »

Oui, et c'est vrai de tout outil hébergé — y compris de celui que vous utilisez aujourd'hui. La question utile est donc ce qu'on en fait, et qui peut les lire.

Les coordonnées sont chiffrées au repos, l'accès est réglé par rôle et par groupe, et les données personnelles peuvent être masquées à un utilisateur qui n'a pas à les voir.

Chaque organisation dispose de son espace, cloisonné : il n'existe pas de base commune à laquelle vous contribueriez sans le savoir, et vos candidats ne sont visibles par aucun autre client.

« Notre compte Boond n'a pas tous les droits API. »

C'est fréquent, et c'est une vraie limite : certaines fonctions restent indisponibles si le droit correspondant n'est pas ouvert sur votre compte.

Nous le disons avant, pas après. Le test de connexion indique ce qui répond et ce qui ne répond pas, avant que vous ayez engagé quoi que ce soit — plutôt que de découvrir en production qu'une catégorie ne remontera jamais.

Quand un droit manque, la fonction est signalée comme indisponible plutôt que retournée vide. Une liste vide se confond avec « il n'y a rien » ; c'est le genre de silence qui fait perdre une semaine.

« Combien de temps pour brancher tout ça ? »

La connexion elle-même prend quelques minutes : des identifiants d'API, un test, et la première liste qui remonte.

Ce qui prend du temps, c'est de décider ce que vous voulez faire circuler, dans quel sens, et ce que vous préférez garder d'un seul côté. C'est une conversation, pas un paramétrage — et elle vaut mieux avant qu'après.

« Il va falloir tout ressaisir deux fois. »

Non, et c'est précisément le point : ce qui est créé d'un côté remonte de l'autre, selon les catégories que vous avez ouvertes.

La double saisie est le symptôme d'une intégration mal posée. Quand elle apparaît, c'est qu'une catégorie circule dans un seul sens alors qu'elle devrait circuler dans les deux — cela se règle dans la configuration, pas dans les habitudes de l'équipe.

Ce qui est branché

BoondManager, dans les deux sens

Import des candidats, des offres et des sociétés ; export vers votre Boond. Catégorie par catégorie, selon ce que vous décidez.

Import et export de vos données

Vous entrez vos données, et vous pouvez les ressortir. Sans passer par le support, et sans délai.

Messagerie et calendrier

Les rendez-vous s'écrivent dans votre agenda réel, et les échanges partent de vos adresses.

Extension navigateur

Capter un profil depuis une page web sans changer de fenêtre ni copier-coller.

Portail carrière

Vos offres publiées, et les candidatures qui arrivent directement en base plutôt que dans une boîte mail.

Webhooks et API

Pour ce que nous n'avons pas prévu. Disponible selon l'offre souscrite.

Trois façons de s'en servir

En complément de l'ERP

Boond reste le référentiel commercial ; Spiribase prend le recrutement. Les candidats retenus repartent dans l'ERP, le vivier reste travaillé ici.

En reprise de stock

Une base ancienne, exportée puis chargée, redevient interrogeable. C'est souvent la première chose qu'on fait, et celle qui convainc.

En outil autonome

Sans rien connecter du tout. L'intégration est une possibilité, pas un prérequis — et rien n'oblige à décider le premier jour.

Ce que cette page ne promet pas

L'intégration BoondManager dépend des droits API activés sur votre compte. Certaines fonctions restent indisponibles si le droit correspondant n'est pas ouvert — nous le disons avant, et le test de connexion le montre. Spiribase ne remplace ni la facturation ni le suivi de mission : ce n'est pas son métier.

Aller plus loin

Sur le même sujet